D-Face – Avion – Saut en parachute

L’AVION QUI VOUS EMMÈNE À 4000M

L’avion que nous utilisons pour le saut en parachute est un Pilatus PC-6 B2-H4 immatriculé D-FACE.

Il emporte jusqu’à 10 passagers plus le pilote (Alix – Brienne Aube Parachutisme).

Pour votre saut en parachute, il vous montera à 4000m en 15 min suivant les conditions météo.

« Le Pilatus PC-6 est un avion utilitaire ADAC (avion à décollage et atterrissage courts) à ailes hautes construit par la société suisse Pilatus Aircraft.

Sûr, maniable et résistant, il est surnommé la Jeep des airs, il a réalisé son premier vol le 4 mai 1959 avec un moteur à pistons Lycoming. Face à des performances remarquables de maniabilité, le prototype est engagé dans une expédition vers l’Himalaya en mars 1960. On peut encore y voir l’avion resté “là-haut”. Il démontre son utilité dans la région et est amené à atteindre des plateaux à 5 700 m d’altitude où les limites de la motorisation se font alors sentir.

Caractéristiques techniques
Caractéristiques Techniques :

Places : 11 (Configuration maximum : 10 passagers + pilote)
Masse à vide : 3075 lb (1395 kg)
Masse maxi sur la rampe : 6195 lb (2810 kg)
Masse maxi au décollage : 6173 lb (2800 kg)
Masse maxi à l’atterrissage : 5863 lb (2660 kg)
Réservoir d’aile : 170 gal (644 l)
Réservoirs cylindriques optionnels fixés sous l’aile : 128 gal (487 l)
Distance franchissable avec 298 gal (1131 l) de kérosène :
870 nm (1611 km)
Moteur : turbine Pratt & Whitney Canada PT6A-27 (PT6A-34, en option)
Puissance sur l’arbre : 550 shp
Hélice : tripale ou quadripale (en option) Hartzell . 105 po (2,67 m)
Vitesse de croisière maximale : 125 kts (232 km/h)
Vitesse maximale à ne pas dépasser (Vne) : 151 kts (280 km/h)
Vitesse de décrochage lisse , moteur au ralenti (Vs) : 58 kts (107 km/h)
Vitesse de décrochage pleins volets, moteur au ralenti (Vso) : 52 kts (96 km/h)
Taux de montée à masse maxi, niveau mer : 1010 pi/mn (5,13 m/sec)
Plafond pratique à masse maxi : 25’000 pi (7620 m)
Facteurs de charge : + 3,58 g / – 1,43 g
Distance décollage : 646 pi (197 m) + obstacles 50 pi (15 m) : 1558 pi
(475 m)
Distance d’atterrissage : 417 pi (127 m) + obstacles 50 pi (15 m) :
1033 pi (315 m)
Information : www.pilatus-aircraft.com

Pilatus Porter PC-6 vue de dessus - Brienne Aube Parachutisme centre de parachutisme proche de Paris
Pilatus Porter PC-6 vue de côté - Brienne Aube Parachutisme centre de parachutisme proche de Paris
Un peu d’histoire

Pilatus PC-6 Porter/Turbo-Porter :
“Le préféré des parachutistes civils”

Pilatus se lança dans la construction du PC-6 en 1957, afin de trouver un successeur au P-3 d’entraînement. Les principales caractéristiques du PC-6 sont la robustesse, la fiabilité, de très bonnes capacités ADAC, une bonne maniabilité aux vitesses basses et une possibilité d’emport non négligeable. Il peut facilement se poser sur une piste sommaire. Après avoir exécuté son premier vol le 4 mai 1959 équipé d’un moteur turbocompressé Lycoming GSO-480-B1A6 de 340 CV, la création d’une version turbopropulsée s’avéra obligatoire. Ce prototype pris l’air le 2 mai 1961 propulsé par un Turboméca Astazou IIE de 523 CV. Ce nouveau modèle éclipsa totalement celui équipé du moteur à piston, même si certains lui reprochent d’être très démuni sur le plan esthétique.

Deux moteurs sont compatibles sur la version à pistons, deux Lycoming, alors que trois le sont sur celle turbopropulsée, un Turboméca, un Pratt & Whitney Canada et un Garett. Les versions à piston furent vendues à une cinquantaine d’exemplaires alors que les versions turbopropulsées le furent à 460 exemplaires. Le succès du PC-6 fut aussi bien civil que militaire. Doté de capacités d’emport de 7 passagers puis 12 ou d’une charge équivalente en poids, son train d’atterrissage fixe peut être modifié par le remplacement des roues par des skis ou des flotteurs.

La plupart des PC-6 civils ont servi dans les écoles de parachutisme où leurs qualités sont très recherchées. Ils peuvent emporter aisément douze sauteurs et un pilote.

Les versions militaires connurent un certain succès notamment dans l’US Air Force où des PC-6 construits sous licence par Fairchild furent acquis. Désignés AU-23A, ils furent utilisés pour des missions de lutte anti-guérilla au Viêt-nam. Ils furent ensuite pris en compte par la Thaïlande lorsque les Américains se retirèrent d’Asie du Sud-Est. La Berlin Brigad de l’US Army utilise deux UV-20 pour des missions de soutien, de liaison et d’évacuation sanitaire. La SATENA, organisation paramilitaire, en fit l’acquisition car bien adaptés à l’environnement montagneux de la Colombie. En France, mis en oeuvre par les pilotes de l ’ALAT au profit de l’arme du Matériel, ces avions effectuent des missions d ’approvisionnements urgents au profit des unités. De nombreux pays en firent également l’achat tels la Birmanie, le Tchad, l’Equateur, l’Iran, le Sultanat d’Oman, le Pérou, l’Angola, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche et la Bolivie.

Dans les années 60, des compagnies aériennes proches de la CIA recherchaient alors pour le ravitaillement un appareil robuste disposant de capacités ADAC. Ces principales compagnies furent la Bird & Sons, Continental, la C.A.T., Air America, et Air Asia, ces deux compagnies « étant » la C.I.A. Comme le C-47 Dakota et C-46 Commando en Chine Nationaliste quelques années auparavant les Turbo Porter servirent au ravitaillement de postes avancés, au largage de colis et de commandos armés et aux évacuations sanitaires. Les appareils opéraient tous avec des immatriculations civiles et n’étaient pas armés. Ceci permettait l’obtention d’une couverture légale et dégageait les Etats Unis de toute responsabilité.

Toujours construits trente ans après sa mise en service, le Pilatus PC-6 Turbo-Porter a démontré que ses qualités ont été amplement vérifiées.

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